
Dans un billet récent, Jean-Marc Bellot parle de la fiabilisation des prévisions de ventes.
C’est une question passionnante : nous savons tous que les prévisions des commerciaux sont biaisées, mais il est pourtant difficile de s’en passer, à moins de travailler dans l’une des rares industries réunissant les conditions d’efficacité des techniques classiques de prévision quantitative.
Je ne veux pas ici traiter l’ensemble du sujet, mais juste revenir sur un point mentionné dans le billet de Jean-Marc : l’utilisation à fins de prévision des probabilités de signature traditionnellement associées aux étapes d’un pipeline commercial.
Même si la tentation est grande, je ne pense pas qu’il faille abandonner ces probabilités de signature, ne serait-ce que pour trois raisons : (Lire la suite…)
Beaucoup d’entreprises organisent leur suivi des ventes autour d’une revue de pipeline hebdomadaire : deux heures (parfois plus…) consacrées par l’équipe commerciale à l’examen de toutes les affaires en cours – potentiellement sur la base de rapports générés par un logiciel de CRM.
Le risque de cette figure imposée du suivi des ventes est qu’en examinant chaque affaire individuellement, l’équipe perde de vue l’équilibre général du pipeline. Cela se traduira souvent par un attachement indu à des affaires « à problème ». Pourquoi ?
1. Nous possédons tous un trait psychologique bien documenté : l’aversion aux pertes. En moyenne, il nous faut pour compenser « psychologiquement » une perte un gain 2 à 2,5 fois supérieur.
2. Ce trait est accentué par ce que le psychologue et économiste Daniel Kahneman appelle « l’erreur d’isolement » : la tendance à s’inquiéter devant chaque facteur de risque individuel sans réaliser que ces facteurs peuvent s’entre atténuer. (Lire la suite…)
Dans un post précédent, je vous parlais des différentes façons d’optimiser un site internet. Parmi elles, la bien nommée technique des sprites. Mais en quoi consiste-t-elle ?
Si votre site comporte de nombreuses images, ce sont autant de requêtes HTTP que le navigateur de votre visiteur envoie à votre serveur. Les sprites sont là pour vous aider à réduire le nombre de ces échanges et donc le temps de chargement de vos pages. Mais comment ? (Lire la suite…)
Parmi les enjeux majeurs d’une application Web, la performance est parfois citée comme un point négatif de Ruby on Rails. L’argument le plus employé est le temps d’execution du langage Ruby sur un jeu d’algorithmes connus. Dans la réalité il s’avère qu’effectivement un certain nombre de sites utilisant Ruby on Rails semblent rencontrer des problèmes de performance… mais pour de toutes autres raisons !
Qu’est-ce que la performance ? Pour un service Web nous pouvons considérer ces indicateurs :
• Temps de réponse à une requête (le client a-t-il reçu son résultat assez vite ?).
• Capacité d’accueil (combien de requêtes puis-je traiter dans une unité de temps).
• Vitesse d’exécution des tâches annexes : envoyer des mails, créer un PDF, générer un rapport statistique…
L’enjeu principal étant bien sûr de garantir de bons indicateurs de performance alors même que votre application a du succès. (Lire la suite…)
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