J’ai parlé de la MAPE dans un précédent post. La MAD (Mean Absolute Deviation) est un autre indicateur de qualité simple pour les prévisions de ventes.
La MAD est la moyenne des valeurs absolues des écarts de prévision. Par exemple, prenons :
- Trois affaires A1, A2 et A3
- Leurs montants prévus (en début de période) P1, P2 et P3
- Leurs montants réalisés (en fin de période) R1, R2 et R3
En langage Excel :
MAD (A1, A2, A3) = MOY(ABS(R1–P1) ; ABS(R2–P2) ; ABS(R3–P3))
La MAD est souvent utilisée pour calculer le « tracking signal » d’une série de prévisions. Ce tracking signal est l’écart cumulé de prévision divisé par la MAD. En reprenant notre exemple :
Tracking signal = [(R1–P1) + (R2–P2) + (R3–P3)] / MAD
Le tracking signal peut donc être positif ou négatif. Son utilisation classique est de lui fixer une borne haute et une borne basse (par exemple, 2 et -2), et d’interpréter un dépassement de ces bornes comme une invitation à réviser un processus de prévision qui manifestement dérive.
Bonne expérimentation !
Pour bénéficier d’un bon référencement naturel, il existe des règles à respecter. Voici celles qui me semblent les plus importantes.
Soignez vos documents HTML
- Optimisez les balises meta « description » et « keywords » de chaque page : elles sont un indicateur essentiel pour les robots qui parcourent votre site. De plus, le contenu de la balise « description » apparaitra en dessous de vos liens sur les moteurs de recherche.
- Optimisez la balise « title » qui doit décrire au mieux, avec des mots clés adaptés, le contenu de votre page. (Lire la suite…)
Quel développeur Web ne s’est jamais arraché les cheveux sur une feuille de style en cherchant à rendre son interface compatible sur chacun des navigateurs existants pour le confort de nos chers internautes ?
Le CSS étant riche, il existe rarement une seule manière d’arriver au même résultat : le plus dur étant bien sûr de trouver la solution « universelle ». Cependant, il se peut que cette solution miracle n’existe pas, et pour cause, les navigateurs sont nombreux et les designers ne manquent pas d’inspiration. (Lire la suite…)
Les entreprises se représentent souvent leur processus commercial comme un pipeline (« sales pipeline » ou « sales funnel » en anglais), partant des opportunités (identifiées mais pas encore qualifiées) pour arriver aux affaires conclues, avec le moins de fuites possible.
Pour une direction commerciale souhaitant utiliser ce mode de gestion des ventes, la question est : quel modèle de pipeline choisir ?
Voici trois réponses à cette question.
1. La réponse normande : Ca dépend. Un bon pipeline commercial doit coller à la réalité de l’entreprise, qui dépend des produits/services vendus, du type de client (nouveau/existant), du type de marché (B2C/B2B, import/export)…
2. La réponse analytique : Certes ça dépend, mais on peut en réfléchissant définir la limite entre une étape du pipeline et la suivante, donc le nombre d’étapes dans le pipeline commercial. Par exemple en utilisant la terminologie de SPIN Selling : (Lire la suite…)
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